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Privatisation Sotelma
Dans le cadre de son programme de réformes du secteur des télécommunications, le gouvernement a décidé de procéder à la privatisation de la Société des télécommunications du Mali (SOTELMA). La stratégie de privatisation retenue prévoit la cession de 51% du capital à un partenaire remplissant les critères de pré-qualification, tandis que 19% du capital seront cédés au grand public et 10% réservés aux salariés de la société. A l'issue du processus de privatisation, la part résiduelle de l'Etat dans le capital sera de 20%. . La banque d'affaires Linkstone Capital, basée à Londres, a été recrutée par le gouvernement malien en tant que conseiller financier exclusif. La SOTELMA présentait au 31 décembre 2007 un chiffre d'affaires d'environ 70 milliards de francs CFA (107 millions d'euros). Elle dispose d'un parc d'environ 90 000 lignes fixes numérisées à 100% et d'un parc de 480 000 abonnés mobiles.
Reforme du secteur postal
Les services postaux doivent faire face, depuis près de deux décennies, aux contrecoups des innovations technologiques et des mutations multiformes qui ont affecté le secteur des communications. En 1989, la réforme de l'Office des postes et télécommunications s'est traduite par la création d'une part de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma) et d'autre part de l'Office national des postes (ONP) doté du statut d'établissement public à caractère industriel et commercial. En 1990, les activités para-bancaires (chèques postaux et Caisse nationale d'épargne) ont été retirées du portefeuille de l'ONP qui a vu, dès lors, ses missions recentrées autour du courrier et des transferts de fonds. L'ONP évolue aujourd'hui dans un environnement caractérisé par l'émergence des technologies de l'information et de la communication générant une multitude de produits et de services qui ont rendu obsolètes certains produits postaux. En outre, la globalisation de l'économie et la libéralisation des marchés ont favorisé l'émergence d'une concurrence à laquelle le secteur postal malien n'était pas préparé. S'agissant de l'état des lieux, l'ONP compte actuellement 472 agents et dispose d'un réseau de 107 points de contact sur toute l'étendue du territoire comprenant 78 bureaux de poste, 10 guichets annexes et 19 correspondances postales. Sa situation financière se caractérise par sa précarité. Au 31 décembre 2004, les dettes se chiffraient à 3,800 milliards de Fcfa environ pour des créances de 630 millions de Fcfa. 74 % du chiffre d'affaires sont consacrés au paiement des salaires. Les bâtiments et les bureaux sont vétustes. Les équipements et matériels sont insuffisants et ne sont plus aux normes.
L'adoption de la lettre de politique de la poste et du plan stratégique de relance de l'ONP vise à réaliser une réforme du secteur postal afin de permettre à celui-ci de remplir efficacement sa fonction dans le développement de notre pays.
Le projet de lettre de politique sectorielle fixe les grandes orientations de la réforme. Quant au plan de relance, il comporte les mesures à mettre en oeuvre dans la période de 2006-2008 en vue d'assurer, notamment, le redressement financier de l'ONP, le développement du marché postal et l'amélioration de la qualité du service.
Relecture des textes audiovisuels privés
Fusion des organes de régulation audio visuelle
Construction d’un centre de formation High-tech
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